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Les Hippos entrent dans l'arène !

 

Tournée Hippos-Ecureuils Espagne 2013

Par "Le grand Brian" 

 Vendredi 4 octobre 2013, sept heures du mat' et la plupart des gars sont déjà là ! Normal ! C'est aujourd'hui que débute le traditionnel voyage de fin de saison qui, exceptionnellement, porte mal son nom. Et pour ce déplacement en Espagne, à Blanes  près de Barcelone, nous sommes accompagnés de nos amis « Les Ecureuils de la Côte ». A sept heures trente précises, nous quittons le dépôt des bus Michel, presque au complet ; au total 47 joueurs et accompagnants, plus notre chauffeur de charme, Marie-Paule. Seul manque notre trésorier préféré, Fred, retenu par des soucis personnels, et pour qui nous avons une grosse pensée.

Le voyage commence plutôt calmement même si au fond du bus on ne traîne pas pour ouvrir les hostilités, ainsi que les premières bouteilles. La glacière, avec les réserves du grand Didou, part tout de suite vers l'arrière, sous son regard légèrement inquiet. Heureusement, le patron des glaçons la rappelle et les choses rentrent dans l'ordre,… Ouf, on a frôlé la catastrophe !

Après un premier arrêt près de Montpellier, nous nous arrêtons pour déjeuner du côté de Narbonne, à la croix du Sud, et là premier gros fou rire ! En effet, notre Jalel veut prendre les choses en mains, et décide de nous guider dans un «routier» qu'il connait «bien»... Et  qui n'est pas cher. Tout le bus entonne alors, cet air mondialement connu dans notre club «Chez Chalel, ch'est chinq chents francs moins cher»... Etc... Etc... Mais problème ! Le Jalel ne retrouve plus le chemin de ce fameux routier !... Après plusieurs minutes de tergiversations, et par le plus grand des hasards, nous voilà devant un resto… Hélas trop petit pour nous accueillir ! Et c’est finalement la patronne de ce « boui-boui » qui finit par nous indiquer l’adresse idéale… à deux pas d’ici… Heureusement que Jalel était là ! Sinon ?

Après un buffet à volonté bien torpillé ! Pipo et Mario repartent bras dessus, bras dessous, avec deux superbes boas roses autour du cou !

Vers 16h30, arrivée à l'hôtel Don Juan (le mal nommé aussi…), Où nous prenons nos quartiers et où se déroulera la soirée. Sitôt arrivés, Pipo et Mario, plutôt calmes jusqu'à présent, plongent dans la piscine et reviennent dans le hall trempés, en mini-maillots de bain des années 80, en boas, mouillés, et sous les regards curieux et amusés des touristes et clients de l'hôtel.

Après les formalités et la distribution des t-shirts, tout ce petit monde regagne sa chambre pour une petite douche avant de passer aux choses sérieuses.

Et pendant que certains sont déjà à l’apéro, votre serviteur décide de faire une petite apparition au balcon, non pas version pape, mais plutôt version «pipe», en peignoir de bain peau de tigre, avec au dos l'inscription désormais célèbre : «excusez la tenue, je sors de la douche», immortalisée par les guignols de Canal. Sous cette tenue fort cocasse, un minuscule string couleur chair qui déclenche l'hilarité générale, les australiens assis en terrasse, ayant l'air d'apprécier particulièrement.

Quant à moi, je regagne ma chambre d'un pas digne et léger... DSK sors de ce corps...

Pauvre NafiGécou Diallo qui partage ma chambre…

Après cet intermède, la soirée peut commencer, et elle va être arrosée....Le Coach, faisant honneur au thème du t-shirt de tournée, nous fait une fois de plus admirer son bel organe en hurlant «dans mon pays d'Espagne», les chansons s'enchaînent. Les pichets de bière et de Ricard se succèdent jusqu'à ce qu'un énorme orage éclate et nous oblige à nous rabattre à l'intérieur, cassant un peu la dynamique. Pépé nous fait encore admirer ses talents de chasseur en ramenant un petit banc de greluches anglaises ; et de danseur de salon en invitant tout le club du quatrième âge...

Nous finissons par passer à table, si j'ose dire, car ce sera le bémol de cette tournée, la nourriture...Que dire, à part «à chier», je ne vois rien d'autre. Certes, c'est là que ça finit de toute manière... Manu ! Actionne ta pompe à merde !

Un dernier verre pour certains et au dodo, demain c'est le grand jour !

Samedi matin, après un petit déjeuner… Comment dire... Euh... Les mots me manquent, bref après avoir déjeuné, nous nous mettons en route en direction des stades, pour nous retrouver au milieu des champs, dans un décor, ma foi, fort bucolique.

Toutes les équipes sont présentes, 46 au total, nos collègues du Quinze du Muguet en tête, en cercle devant les vestiaires, visages fermés, têtes contre têtes, maillots rutilants frappés d'une étoile. Mince, on s'est trompés de compétition, on est à la coupe du monde !!!

Le premier match oppose les écureuils aux ruines de Cayac, qui étaient avec nous à Prague, et malgré beaucoup de courage, les écureuils, épaulés par plusieurs Hippos, s'inclinent 2 essais à zéro.

Au tour des Hippos d'entrer en lice, face aux rouges et noirs des Dinos du Roy, une équipe de la région parisienne. Après une belle entame de match, et suite à une bonne séquence des avants, Franck aplatit dans l'en-but. En deuxième mi-temps, les Hippos doublent la mise par l'intermédiaire de David suite à une énorme percée de Christophe, bien relayée par Gécou.

Victoire 2 essais à 0.

Pour leur deuxième match, les écureuils s'inclinent à nouveau face au Quinze du Muguet.

Deuxième adversaire pour les Hippos, les ceps âgés, une première mi-temps à notre avantage mais sans concrétisation. Deuxième mi-temps très tendue entre deux équipes proches, et après quelques accrochages et quelques «gifles», Terminator prend un carton jaune.... Un de plus, mais sûrement pas le dernier.

Score final 0-0 !

Pour leur dernier match, les écureuils fatigués rencontrent les Camberly Vets de Londres, et perdent logiquement 5 essais à rien.

Troisième match de poule pour les Hippos face aux anglais de Portsmouth, les Havant Mariner. La victoire est impérative si l’on veut aller en finale, et le match commence bien avec un essai de Sergio, transformé par un botteur inédit en la personne de Gécou. Deuxième mi-temps difficile, ces vieux rosbifs sont encore saignants, et leur numéro 8 bien gaillard ! Suite à quelques «câlins», notre Terminator prend un autre carton... A quand le prochain ?

En fin de match, votre serviteur délivre les Hippos suite à une superbe action conclue sur une passe de Sergio... Eh oui, ça arrive! Essai transformé par moi-même, à l'ancienne, le ballon à même le sol tenu par Seb, énorme (pas Seb) !!! Modestie quand tu nous tiens...

Deux essais à rien, les Hippos sont en finale !!!

La finale nous oppose aux joueurs des ruines de Cayac, et dans un match très serré, où les deux équipes ne veulent rien céder,  un seul essai va être inscrit juste avant la mi-temps et après trois minutes d’extra-time ! Les joueurs de Gradignan écartent le ballon, et le puissant joueur bordelais échappe au plaquage fantôme de l'ailier gauche dont le nom m'échappe... Et va marquer sous les poteaux, la transformation est manquée mais les verts virent en tête... Et ce nom qui ne me revient toujours pas... Amnésie quand tu nous tiens...

Plus rien ne sera marqué en deuxième mi-temps malgré de gros efforts, mais une excellente défense des joueurs de la région bordelaise nous empêchera d'aller à dame.

Victoire pour les ruines de Cayac, et malgré la déception, un très beau tournoi de la part des Hippos.

Après une bonne douche et un bon massage (pour les privilégiés), retour à l'hôtel pour se changer en vue de la soirée de gala. Dress code côté Hippo, polo XV ou chemise… votre serviteur opte pour chemise, cravate et blazer (calife à la place du calife ?).

La soirée est organisée à la Siesta… mais même si la fatigue se fait sentir l’heure n’est pas au repos… La troisième mi-temps va commencer ! Départ prévu à 19h30… Le Prez énervé manque d’en laisser deux sur le carreau… Départ sous la pluie à nouveau… Pas facile à trouver cette Siesta ! Enfin nous arrivons sur place, Sangria pourrie de bienvenue… La bâtisse et le lieu sont magnifiques, dommage encore une fois que la pluie ne vienne perturber la fête, du coup les VIP qui devaient dîner dehors, regardent la cérémonie de remise des prix... Debout (traduction de VIP : vraiment introduit profond) !!!

Les Hippos et les Ecureuils reçoivent le prix de la plus grosse délégation… Etrange… Les Rugby Tourist de Grasse, eux, reçoivent la coupe du meilleur déguisement alors qu’ils arborent fièrement leur chemise de club… Mort de rire ! Les délégations se succèdent et les hymnes nationaux fusent ! Nous montons sur scène récupérer notre trophée, et entonner un pilou-pilou sans notre chef de chœur retenu au comptoir. Les ruines de Cayac reçoivent la coupe du tournoi compétition en faisant une maladresse, plus tard excusée. Tout le monde y va de sa chanson et de sa coupette !

Au dehors la Kieffe est à la Baguette, suivi d’un Babar au pied malade mais fort alerte, après le 28ème pastaga ! Les Ecureuils et quelques Hippos redoublent de chansons… La troisième est gagnée par la caisse ! Qui ne pas mange pas ne triche pas!

A l’intérieur par contre, le coach aurait mangé un âne avec ses sabots selon certains !

Les VIP eux finissent par manger sur l’estrade, avant de se faire virer à nouveau pour laisser la place à un ténor talentueux, mais désœuvré de chanter devant une salle qui s’est déjà vidée… Le rugbyman n’est pas fort en culture... La soirée s’achève et nous rentrons à l'hôtel par les dernières navettes… Et en réalisant à l’arrivée, que nous avons oubliée la belle coupe à la Siesta.

Dimanche matin, départ à 10 heures pétantes, pour un petit arrêt à La Jonquera. Cigarettes, alcool, «merdes» diverses et variées, buffet à volonté pour le coach qui continue d’affirmer qu’il n’a rien mangé depuis 2 jours… Un cousin d’Obélix en quelque sorte… Lolo, lui, serre des mains et fait la bise à tout le monde… Il faut dire qu’on est à moins d’un an des municipales de La Jonquera et qu’il veille sur son troupeau.

Le trajet retour est comme souvent assez calme, sauf pour Pipo et Mario, qui passent Maca à la machine à laver, essorage 1800 tours/mn !

Retour au Pays à 18h15, fatigués mais heureux, encore un bien beau voyage à ranger au rayon des souvenirs et bons moments entre amis.

Viva Espana ! Et vivement le prochain !

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